Bonjour,
je suis heureux de vous apprendre que je suis invité en tant que Blogueur à l'Université d'Eté du MEDEF 2007.
Encore merci à Frédéric-Michel CHEVALIER , Vincent DUCREY, et l'équipe du MEDEF, de leur initiative.
Je suis donc heureux, car je pense que cette année nous sommes à un tournant dans notre pays.
J'espère le mesurer lors de cette Université d'Eté MEDEF 2007.
Grâce à Nicolas Hulot, Al Gore et les médias, les citoyens français ont pris conscience des problèmes d'Environnement.
Outre atlantique, les citoyens américains font maintenant pression
pour que les décideurs économiques et politiques lancent des solutions
innovantes.(cf mon Edito de liberationdelacroissance.com ).
En 2007, je suis convaincus que les citoyens français vont les imiter.
Les solutions innovantes pourraient stimuler la création d'entreprises et d'emplois, sur des produits et des services à valeur ajoutée, hautement exportables.
Ainsi nous pourrions retrouver une croissance et une balance
commerciale dignes de notre pays, combler notre dette et financer notre
système social.
Normalement, lors de l'Université d'Etét MEDEF 2007, des interviews vidéo pourront être organisées avec les intervenants des conférences et ateliers (cf Liste Intervenants ).
Je mettrais des notes et des vidéos au fur et à mesure.
Au fait, Auriez-vous des questions à poser ? Pour quels intervenants ?
Julien(wifi)


Bonjour :
En fait, la croissance,et son relancement (ou appelez cela libération si vous le souhaite), est une mesure fondamentale de Mme ROYAL, clairement identifiée dans son programme, le Pacte Présidentiel.
Mr Sarkozy avait clairement dit que ce n'était pas la croissance qu'il fallait relancer, mais "travailler plus pour gagner plus".
Viser davantage de croissance était donc voulu à l'initiative de, encore uen fois, Mme S. Royal, Désirs d'Avenir, et le Parti Sociaiste français.
Vous en souhaitant bonne réception.
Cordialement,
Laurent Delphin
Rédigé par: DELPHIN Laurent | 30 août 2007 à 15:45
Parmi les nombreux blocages de la croissance dont souffre la société française, j'identifie la conception générale de l'action publique. On oppose traditionnellement come coeur de l'action publique, soit la puissance publique, soit le service public.
Cela peut paraître théorique, mais les implications du choix entre les deux sont considérables : le fonctionnaire puissant pense d'abord à exercer son pouvoir ; en cas d'hésitation sur une question quelconque, et dans la crainte hiérarchique, il préfèrera dire non. Il paralysera son interlocuteur, lequel mettra du temps à obtenir un revirement de position. Un fonctionnaire qui songe d'abord au service public pensera spontanément à essayer de trouver une solution arrangeante ; il envisagera son pouvoir dans un sens positif ; si son organisation est ainsi conçue, il n'aura pas peur de dire oui.
Or, la France a historiquement une préférence pour la culture de puissance publique - et ceci se retrouve aussi dans les conceptions de maintes organisations privées (comme les banques, les assurances ou les télécommunications).
Cette conception pouvait peut-être se comprendre dans une société agricole et industrielle. elle est inadaptée à une économie où les services dominent et ont besoin d'espace de création.
Un facteur de déblocage me paraît donc d'essayer de tourner l'esprit de puissance publique vers l'esprit de service public.
Les fonctionnaires sont-ils trop "bornés" pour suivre ce mouvement, surtout si cela vient d'un président de droite ? Le problème est à mon avis ailleurs. Il réside dans cette simple observation que le Français tend à se comporter comme un despote çà l'égard de qui lui rend service. Or, les fonctionnaires veulent bien servir, mais ils ne veulent pas être asservis.
Pour parvenir à promouvoir l'esprit de service public, il faut aussi apprendre aux Français à abandonner un peu de leur arrogance dans leurs relations avec ceux qui sont à leur service.
Rédigé par: Denis Galeterne | 31 août 2007 à 08:59
L'avenir est à la DÉCROISSANCE MATÉRIELLE, à la croissance des échanges et des partages, à la sauvegarde de la planète.
Rédigé par: abel | 02 septembre 2007 à 11:25